Le Plan Épargne Logement (PEL) occupe depuis longtemps une place à part dans l’épargne des Français. Initialement pensé pour aider les jeunes actifs à devenir propriétaires, il soulève aujourd’hui des questions chez de nombreux retraités qui en possèdent encore un. Avec l’évolution des taux et les changements fiscaux, beaucoup se demandent s’il est toujours pertinent à la retraite. Pourtant, ce placement conserve un réel intérêt, notamment pour ceux qui bénéficient d’anciens taux avantageux. Le PEL peut encore être cohérent dans le patrimoine des seniors. Pour aller plus loin, des informations complémentaires sont disponibles sur caisse-epargne.fr.

Le panorama des caractéristiques fiscales du PEL pour les retraités en 2026

La fiscalité du Plan Épargne Logement a connu des transformations majeures au fil des années. Les règles applicables varient selon la date d’ouverture du contrat, créant ainsi une véritable mosaïque de situations individuelles.

La fiscalité des intérêts capitalisés après 12 ans de détention

Les PEL ouverts avant le 1ᵉʳ janvier 2018 profitent d’un avantage fiscal important pendant leurs douze premières années : les intérêts ne sont pas imposés sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux de 17,2% s’appliquent, ce qui rend ces PEL très intéressants pour créer un capital.

Après douze ans, la fiscalité change. Les nouveaux intérêts deviennent imposables, ce qui réduit progressivement la rentabilité du PEL. Pour un retraité dont le PEL a treize ou quinze ans, cette imposition doit être prise en compte pour évaluer le rendement réel. Beaucoup constatent alors que leur placement, très performant au départ, perd peu à peu de son attractivité.

Le prélèvement forfaitaire unique à 30% et le barème progressif de l’impôt

Depuis 2018, les intérêts des PEL sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), ou « flat tax », au taux de 30 %. Ce taux regroupe 12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Pour un retraité, cela réduit automatiquement le rendement net du PEL, surtout lorsque le plan a plus de douze ans et que tous les intérêts deviennent imposables. Avec le PFU, la banque prélève chaque année ces 30 % au moment où les intérêts sont crédités.

Il est toutefois possible de choisir, lors de la déclaration d’impôts, l’imposition au barème progressif. Cette option dépend de votre tranche marginale d’imposition. Pour un retraité faiblement imposé, renoncer au PFU peut être plus avantageux car seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % sont dus. En revanche, si votre TMI atteint 30% ou plus, le PFU est généralement plus intéressant.

L’exonération des prélèvements sociaux pour les PEL ouverts avant 2018

Les anciens PEL ne sont pas exonérés de prélèvements sociaux : quel que soit leur âge, les intérêts supportent toujours 17,2 %. La seule différence pour ceux ouverts avant 2018 concerne l’impôt sur le revenu, puisque leurs intérêts sont encore exonérés pendant les douze premières années. En revanche, la manière d’appliquer les prélèvements sociaux varie selon la date d’ouverture.

Pour les PEL ouverts avant 2011, la banque pouvait les prélever en une seule fois au dixième anniversaire, puis chaque année. Pour les plans plus récents, ces prélèvements sont généralement effectués chaque année au fil des intérêts. Ainsi, même à la retraite et même si l’on est peu imposé, les intérêts du PEL restent soumis aux 17,2 % de prélèvements sociaux.

Le calcul du taux de rémunération selon l’année d’ouverture du contrat

Le rendement d’un PEL à la retraite dépend surtout de son année d’ouverture. Un plan ouvert en 1999 n’a rien à voir avec un PEL ouvert en 2019. Dans les années 90 et au début des années 2000, les taux bruts tournaient autour de 4 % à 4,5 %. Ils ont ensuite baissé progressivement vers 2,5 %, puis 1 % pour les PEL ouverts entre 2016 et 2022. Les plans récents profitent aujourd’hui d’une remontée des taux, mais ils sont imposés à la flat tax dès la première année.

Pour savoir si votre PEL est intéressant à la retraite, il suffit de repérer son taux brut selon sa date d’ouverture, de retirer les 17,2 % de prélèvements sociaux pour obtenir un taux net, puis de prendre en compte votre fiscalité pour calculer un taux net-net. Ce taux peut ensuite être comparé à celui du Livret A ou d’un fonds euros.

Dans bien des cas, les anciens PEL avec un taux supérieur à 2,5 % sont encore attractifs comme placements sécurisés de long terme. À l’inverse, les PEL récents rémunérés à 1 % brut deviennent souvent moins compétitifs une fois la fiscalité appliquée.

Le PEL comme placement de précaution dans la gestion patrimoniale senior

À la retraite, la priorité n’est plus forcément de « faire fructifier » au maximum son épargne, mais de sécuriser un niveau de vie stable et d’affronter les imprévus. Dans cette optique, le PEL peut servir de réserve de liquidités sans risque de perte en capital

La constitution d’une réserve de liquidités sans risque

Tant que votre PEL reste ouvert, votre capital est entièrement garanti et rémunéré à un taux fixé dès l’origine. Le PEL est moins flexible qu’un livret classique, puisqu’un retrait entraîne sa clôture. Mais pour un retraité qui n’a pas besoin d’effectuer des retraits fréquents, le PEL devient alors une réserve de précaution de moyen terme, plus rémunératrice qu’un compte courant ou certains livrets bancaires, mais moins souple qu’un Livret A.

Dans une logique d’organisation de votre épargne, on distingue souvent trois catégories : une épargne de court terme (livrets), une épargne de précaution à moyen terme et une épargne de long terme (assurance‑vie, immobilier, etc.). Placer votre PEL dans cette catégorie intermédiaire permet de sécuriser une partie de votre épargne.

Les alternatives au livret A et au LDDS pour diversifier l’épargne défiscalisée

Beaucoup de retraités placent la majorité de leur épargne sécurisée sur les livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP). Ces livrets sont défiscalisés, mais plafonnés, et leur rendement est modéré. Dans ce cadre, le PEL peut servir d’alternative ou de complément pour diversifier une épargne à faible risque, surtout lorsque les plafonds des livrets sont déjà atteints. Lorsqu’un PEL ancien a un taux net intéressant, il peut même dépasser le rendement du Livret A, une fois la fiscalité prise en compte. À l’inverse, un PEL récent rémunéré 2 % brut et soumis à la flat tax a souvent un rendement net proche, voire légèrement inférieur, de celui des livrets réglementés.

Les livrets assurent une disponibilité immédiate alors que les PEL ont un rendement stable sur une somme que vous n’avez pas besoin d’utiliser rapidement. En combinant ces supports, vous répartissez mieux vos risques et renforcez la solidité de votre épargne dans le temps.

La stratégie de conservation pour les PEL anciens à taux supérieurs à 2,5 %

Pour un retraité qui possède un PEL ancien, ouvert avant 2015 et rémunéré au moins 2,5 % brut, la question n’est généralement pas de le fermer, mais de savoir combien de temps le garder. Avec un rendement souvent comparable à celui des meilleurs fonds euros, un capital garanti et un fonctionnement aisé, ces PEL sont de vrais atouts.

Dans la plupart des cas, il est logique de conserver ce type de PEL jusqu’à sa durée maximale pour les plans ouverts après 2011, parfois plus pour les plus anciens, tant que le taux net est intéressant. Même si les intérêts deviennent imposables après douze ans, le rendement global est souvent attractif compte tenu de l’absence de risque. Fermer un tel PEL pour placer l’argent sur un support moins performant ou plus incertain n’a généralement pas d’intérêt, sauf besoin de liquidités ou réorganisation particulière de votre épargne.

La transmission successorale et la donation du capital PEL aux descendants

La transmission successorale et la donation du capital issu d’un PEL sont des avantages pour les retraités souhaitant organiser de leur vivant la répartition de leur patrimoine et garantir la fiscalité appliquée à leurs descendants.

L’intégration du PEL dans l’actif successoral et le calcul des droits de succession

Au décès du titulaire, l’épargne et les intérêts entrent dans la succession et sont soumis aux droits de succession selon le lien de parenté et les abattements en vigueur. La banque clôture alors le plan, transfère les fonds sur un compte de succession, puis ceux‑ci sont répartis entre les héritiers selon le testament ou la loi.

Pour les retraités ayant un patrimoine important, cette fiscalité peut être pénalisante, surtout si les héritiers dépassent les abattements. Contrairement à l’assurance‑vie, le PEL ne permet pas de désigner des bénéficiaires hors succession ni de profiter d’abattements spéciaux. Il est traité comme un actif classique, au même titre qu’un compte à terme ou un compte‑titres en espèces.

La donation-partage du capital pour optimiser l’abattement de 100 000 € par enfant

Une autre option consiste à utiliser votre PEL pour transmettre une partie de votre patrimoine de votre vivant. Comme il est rarement possible de donner un PEL en tant que contrat, la pratique courante consiste à le clôturer puis à donner le capital à vos enfants ou petits‑enfants. Cette somme peut être incluse dans une donation‑partage, ce qui permet de figer la valeur transmise et de répartir équitablement les montants entre les bénéficiaires.

Cette méthode permet d’utiliser pleinement l’abattement de 100 000 € par parent et par enfant, renouvelable tous les quinze ans. Pour un retraité souhaitant aider ses enfants dans un projet, la donation‑partage financée par le capital du PEL est souvent pertinente. Elle évite aussi qu’un PEL ancien, potentiellement très rémunérateur mais fiscalement peu avantageux au décès, ne vienne alourdir l’actif successoral.

La clause bénéficiaire et la dévolution successorale du PEL en cas de décès

Contrairement à l’assurance‑vie, le PEL ne permet pas de désigner des bénéficiaires. En cas de décès, il suit donc les règles de la succession. Le plan est automatiquement clôturé, puis la banque transfère les fonds sur le compte de succession avant leur répartition entre les héritiers selon le testament ou la loi. Dans certains cas, les héritiers peuvent demander à utiliser les droits à prêt relatifs au PEL dans l’année qui suit.

Par le passé, certains montages permettaient de laisser le PEL ouvert au nom du défunt au profit des héritiers, mais ces pratiques ne sont plus acceptées ; la clôture au décès est désormais la règle. Cela signifie que le PEL n’est pas adapté pour faciliter la transmission. Pour bénéficier d’une plus grande souplesse et d’avantages fiscaux, il doit être complété par d’autres enveloppes, notamment l’assurance‑vie, qui permet de choisir librement ses bénéficiaires.

La mobilisation des droits à prêt épargne logement pour financer les projets familiaux

La mobilisation des droits à prêt épargne logement peut également servir à soutenir les projets de vos proches, en mettant à profit les avantages attachés à votre PEL.

Les conditions d’obtention du prêt épargne logement après la phase d’épargne

Un point souvent méconnu est que le PEL continue, même à la retraite, de donner accès à un prêt épargne logement au taux fixé lors de son ouverture. Dès quatre ans de détention (trois ans dans certains établissements), il est possible d’utiliser ces droits à prêt pour financer un projet immobilier, à condition que le plan soit encore ouvert et que ces droits n’aient pas déjà été utilisés. Le montant du prêt peut aller jusqu’à 92 000 €, pour une durée de deux à quinze ans, selon les intérêts acquis.

Dans la pratique, l’intérêt de ce prêt dépend surtout de l’année d’ouverture du PEL. Certains plans anciens ont un taux devenu moins avantageux que les taux du marché, ce qui limite leur utilité. D’autres, plus récents, peuvent au contraire proposer un taux encore attractif.

Le financement de l’acquisition immobilière des enfants ou des petits-enfants

Le PEL peut aider pour les projets immobiliers de vos enfants ou petits‑enfants. Vous pouvez, sous certaines conditions, céder vos droits à prêt à un membre de votre famille pour augmenter sa capacité d’emprunt et lui faire profiter d’un taux potentiellement avantageux. Vous pouvez également utiliser le capital de votre PEL, après sa clôture, pour préparer une somme d’argent que vous donnerez à vos descendants afin de faciliter leur achat immobilier.

La cession de droits à prêt obéit à des règles. Le bénéficiaire doit faire partie de votre famille proche et ne pas détenir un PEL incompatible avec la cession. Aujourd’hui, cette option est moins utilisée, car les taux des anciens PEL sont souvent moins intéressants que ceux du marché.

Les travaux de rénovation énergétique dans la résidence principale financés par le PEL

À la retraite, beaucoup de propriétaires souhaitent rénover ou adapter leur logement : isolation, changement de chauffage, installation d’une pompe à chaleur, aménagements pour mieux vieillir, etc. Le PEL peut contribuer à financer ces travaux, soit via un prêt épargne logement, soit en utilisant le montant accumulé. Certains travaux de rénovation énergétique peuvent aussi donner droit à des aides publiques ou à des avantages fiscaux, ce qui améliore encore l’intérêt du projet.

Un prêt PEL peut être intéressant si le taux établi à l’ouverture du plan est inférieur ou proche des taux des crédits « travaux » du marché. Il permet alors de financer des dépenses qui améliorent votre confort et valorisent votre bien. En revanche, si le taux du prêt PEL est trop élevé, il peut être plus intéressant de clôturer le plan, d’utiliser le capital comme apport, puis de compléter avec un crédit classique à de meilleures conditions.

L’arbitrage stratégique entre la conservation du PEL et le basculement vers l’assurance-vie

L’arbitrage entre la conservation d’un PEL et le transfert de l’épargne vers une assurance‑vie constitue une question centrale pour de nombreux retraités souhaitant optimiser leur patrimoine.

La comparaison des rendements nets entre le PEL ancien et le fonds euros en assurance-vie

À la retraite, la comparaison entre le PEL et l’assurance‑vie revient souvent lorsqu’il s’agit de sécuriser son épargne. Le PEL a un taux fixe mais il est rigide et plafonné. L’assurance‑vie propose une plus grande souplesse, un fonds euros potentiellement performant et des avantages fiscaux après huit ans. Pour choisir, il faut comparer les rendements nets réels, fiscalité comprise.

Un PEL ancien rémunéré 2,5 % ou 3 % brut peut encore avoir un taux net proche de 2 % selon la fiscalité appliquée. De leur côté, les fonds euros arrivent généralement à 2,5 % et 3,5 % brut, avec une fiscalité qui ne s’applique qu’en cas de rachat et un cadre avantageux pour les contrats de plus de huit ans. Dans ce contexte, conserver un PEL ancien peut être intéressant tant que son taux net est compétitif. En revanche, il est rarement utile d’y concentrer une part trop importante de votre épargne sécurisée.

Le rachat partiel ou total du PEL pour alimenter un contrat luxembourgeois

Pour les retraités disposant d’un patrimoine important, l’idée de clôturer un PEL pour alimenter une assurance‑vie luxembourgeoise peut se poser. Ces contrats permettent une grande souplesse, une protection renforcée grâce au super‑privilège et un grand choix d’investissements, mais ils s’adressent plutôt à des patrimoines élevés en raison de montants d’entrée importants.

Dans cette logique, le PEL devient une source de liquidités à réallouer vers une enveloppe plus complexe. La question centrale est alors de savoir si le coût de la clôture est compensé par les bénéfices attendus du contrat luxembourgeois. Pour un PEL récent et faiblement rémunéré, l’opération est souvent cohérente. Pour un PEL ancien avec un taux élevé, l’arbitrage est plus délicat et nécessite une analyse chiffrée.

L’optimisation de la fiscalité successorale via le démembrement en assurance-vie

L’un des principaux arguments en faveur d’un transfert partiel du capital d’un PEL vers une assurance‑vie concerne la transmission. Alors que le PEL entre entièrement dans l’actif successoral et supporte les droits de succession, l’assurance‑vie permet de désigner librement les bénéficiaires, d’utiliser le démembrement (usufruit/nue‑propriété) ou encore de profiter des abattements applicables aux primes versées avant 70 ans.

En réorientant progressivement une partie de l’épargne issue du PEL vers un contrat d’assurance‑vie, il devient possible de protéger le conjoint via l’usufruit, d’avantager un enfant ou un petit‑enfant, ou de répartir les capitaux selon vos objectifs. Ce type de montage n’est pas réalisable avec un PEL.

La clôture anticipée du PEL et la réaffectation du capital dans des solutions patrimoniales alternatives

Pour certains retraités, l’objectif principal n’est plus seulement de sécuriser le capital, mais de générer des revenus réguliers pour compléter la pension.

L’investissement dans les SCPI de rendement pour générer des revenus complémentaires

Clôturer un PEL faiblement rémunérateur pour investir dans des SCPI de rendement peut être une option à envisager. Les SCPI permettent d’accéder à un portefeuille immobilier diversifié avec un objectif de rendement souvent supérieur à 4 % brut.

Cette méthode implique toutefois d’accepter un risque de perte en capital et une liquidité plus limitée que celle d’un PEL. Les revenus distribués sont imposés comme des revenus fonciers, ce qui peut alourdir la fiscalité d’un retraité, sauf si l’investissement est réalisé via une assurance‑vie. Il s’agit de choisir entre une épargne garantie mais peu performante et un placement plus risqué, potentiellement plus rémunérateur.

La souscription de parts de groupement foncier viticole (GFV) ou forestier (GFF)

Pour les retraités attachés au patrimoine rural ou au terroir, réorienter l’épargne d’un PEL vers des parts de groupements fonciers viticoles (GFV) ou forestiers (GFF) peut avoir du sens. Ces placements permettent de détenir en quelque sorte des vignes ou des forêts, avec un rendement généralement modéré, une dimension patrimoniale forte et, dans certains cas, des avantages fiscaux en matière de transmission.

Les GFV et GFF sont toutefois des placements de niche, avec une liquidité limitée et des revenus incertains, dépendant notamment des aléas climatiques, des marchés agricoles ou de la gestion forestière. Ils ne peuvent donc pas être considérés comme une épargne de précaution.

Le placement en obligations d’Etat OAT pour sécuriser le capital avec une fiscalité allégée

Clôturer un PEL pour réinvestir le capital dans des obligations d’État (OAT) ou des fonds obligataires peut être une option, notamment en cas de remontée des taux. Ces supports ont une sécurité relative à la dette souveraine et un rendement souvent supérieur à celui de certains livrets, surtout lorsqu’ils sont logés dans une enveloppe fiscalement avantageuse comme l’assurance‑vie.

Des OAT détenues en direct sur un compte‑titres génèrent des intérêts imposables soumis à la flat tax ou au barème, mais elles donnent une bonne visibilité sur les flux futurs. Placées dans une assurance‑vie, elles bénéficient du régime fiscal propre à cette enveloppe, où les gains ne sont taxés qu’au moment des rachats. Pour un retraité cherchant une alternative plus stable et prévisible qu’un placement en actions, les obligations d’État peuvent ainsi créer une base solide pour réinvestir les capitaux issus d’un PEL.